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Son lancement se fait au Jumping Officiel de France, le 11 mai très précisément, jour de la Coupe des nations, épreuve support de ce nouveau classement annuel des meilleures nations de jumping. La Super Ligue (SL) se disputera, de mai à septembre, pour les 8 meilleures équipes mondiales qui s'affronteront dans 8 coupes des nations.
La Super Ligue est née de la volonté de l'ensemble des acteurs du jumping mondial (institutions, cavaliers, sponsors, organisateurs, médias …). Elle répond à une volonté d'améliorer la lisibilité d'un calendrier international pléthorique aux multiples labels (une à cinq étoiles) où seuls les spécialistes retrouvaient leurs petits. Le circuit international en extérieur sera désormais rythmé par la Super Ligue Samsung : 8 compétitions au label CSIO ***** SL permettront aux huit meilleurs équipes mondiales de se confronter annuellement tout au long de la saison (le circuit hivernal des compétitions internationales est structuré par la Coupe du Monde. Cette dernière se joue seulement à titre individuel). Il est à noter que les concours SL ont été indépendamment choisis par rapport aux nationalités des équipes qualifiées. Ainsi les équipes de Suède et de Belgique ne disputeront pas de SL à domicile. St Gall (Sui.) et Barcelone (Esp.) sont des étapes SL sans que leur équipe nationale concourre en SL.
Tous les autres CSIO***** et **** non SL, sont regroupés au sein du "Circuit Samsung" d'un niveau technique et d'une concurrence moindres. L'équipe en tête du Circuit 2003 gagne sa place en Super Ligue l'année suivante et la dernière de la Super Ligue redescendant sur le Circuit Samsung.
Les huit CSIO de la SL se sont engagés à offrir une dotation minimum à chacune des Coupes des Nations de 140 000 euros. Dotation qui s'ajoutera aux prix distribués dans les autres épreuves. À La Baule, grâce à la volonté du président René Pasquier et au soutien des collectivités comme des partenaires commerciaux, Samsung en tête, la dotation générale passe de 190 000 l'an dernier à 340 000 euros en 2003. Soit une augmentation de près de 80 %.
Cette revalorisation de la dotation répond à la professionnalisation du jumping et de ses acteurs. Faute de dotation suffisante, les meilleurs cavaliers du monde faisaient des apparitions parsemées dans les CSIO, témoins historiques et de référence de cette discipline. Faute d'arguments sonnants et trébuchants, les sélectionneurs nationaux ne pouvaient pas toujours aligner leurs meilleurs couples dans les épreuves des Coupes des Nations les plus prestigieuses.
Sans recul, il est difficile aujourd'hui de prédire la stratégie de chacune des nations engagées dans la SL. Les effectifs sont variables d'un pays à l'autre : entre les effectifs pléthoriques de l'Allemagne qui peut aligner trois équipes A sans problème et des équipes aux qualités émérites compte tenu du nombre réduit de cavaliers de la base comme du haut niveau, comme l'Irlande ou la Suède, les stratégies seront sans doute variées et variables.
Communiqué de presse
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